Ce weekend c'est la
Dolce Vita. On oublie tout pour quelques jours de quiétude et de fête en Italie !
Il y a longtemps que je ne l'ai pas vu, que je ne les ai pas vu en fait. Nous sommes début Octobre, il fait encore très beau au pied des alpes piemontaises. Demain va les
marier. Et de loins nombreux viennent et viendrons. Rapide et efficace, nous avons passé la frontière par la méditerranée et remonté en évitant les grandes villes. Ne croisons quasiment personne,
plutot l'inverse : quantité de grosses et rugissantes berlines et autres voitures de sport. Direction la Suisse, mais nous nous arreterons bien avant.
Après 7h de routes et une multitude d'arrets-pipi, sans compter les arrets-clope, nous voila à la sortie de l'autoroute d'Asti. Benjamin va venir nous chercher et nous conduire
en ville. Le temps de nous garer et nous égarer en ville, nous voila autours d'une pizza et d'un petit frisante local. Mais ne trainons pas trop, demain est une grande et grosse journée ! Alors
direction l'hotel, la campagne devrais-je dire , car c'en est une vraie, avec ses dizaines d'hectares de vigne, ses 3 poules, ses pigeons gras et son énoorme cochon, un bon verrat de 250kg au
moins !
Tout refait de neuf, éclairage automatique, salle-de-bain impeccable et 15 chaines télé dans la chambre ; nous nous laissons installer dans cette sorte de
ferme-auberge-restaurant pour la nuit. Vous ne devinerez pas quel été le numéro de ma chambre !
Après une nuit de sommeil italien et campagnard réparateur, nous voila dès 10h en pleine agitation du centre ville. Un samedi de marché sur la place du Palio d'Asti, tout un
programme. Un peu de lèche-vitrine plus tard, retour à la case départ. On est pas là pour plaisanter, un vrai repas traditionnel nous attend : au menu, charcuterie de la région et un rizzotto aux
champignons terrible. Je ne vous parlerai même pas du dessert à la mousse de café. A peine le temps de souffler un peu au soleil, nous voila sous la douche ; c'est qu'il est temps de nous
arnacher, nous préparer à aller fêter l'évènement pour lequel nous sommes tous réunis ici.
17H, l'ambiance est chaleureuse, pas très décontractée, mais agréable et fébrile : la foule s'assemble et se rassemble devant l'église. C'est du sérieux et on ne plaisante pas
avec ça,c'est l'heure de la messe nuptiale. Je trouve ça personellement nian-nian, alors vous ne verres pas le curé bilingue et pleinde blagues aux lêvres, ni les envolées de riz sur le
parvis 1h plus tard. Mais sachez que la cérémonie était une bien belle tirade ; la famille et les amis présents. Même les absents n'ont pas été oubliés.
Petite émotions aux yeux, ils sont mariés ; le curé leur à même gentiement conseillé d'être salé. Le sel étant ce qui fait la vie, l'accompagne l'a conserve et la rend plus...
intéressante. Après une virée en voiture le temps de rejoindre le lieu de toutes les festivités, nous n'oublierons pas d'arroser ça au champagne. Du brut s'il-vous-plait !
Un repas traditionnel et quelques photos de plus. Nous voila bien repus et heureux d'être là à cet instant. Qu'est-ce-que cela aurait été sans une petite danse endiablée avec
la soeur-témoin du mariage ! Ne nous faisons pas remarquer tout de même. Il serait trop long de tout raconter, alors disons juste (et le mot ne l'est pas) que nous nous sommes réunis, embrassés,
sollicités et regardés, les yeux pleins de complicité.
En trois jours nous avons fraternisé et unis ceux à qui nous tenons. Il ne nous reste plus qu'a leur souhaiter des montagnes de bonheur et des vallées de quiétude ; traverser
les alpes, dire bonjour à Grenoble et rentrer. Il inutile de s'étendre et se répendre. Ceux qui devaient être là, y ont été.
Chiarra e BenJamin, per siempre !
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